DPE du Quartier Nord à Saint-Gaudens : bâti, étiquettes et immobilier

Publié le 13 septembre 2026 5 min de lecture

Les 545 DPE géolocalisés du Quartier Nord à Saint-Gaudens décrivent un parc principalement composé d’appartements, où la période 1948-1974 domine. Le quartier présente 11,2 % de passoires énergétiques, une proportion presque identique à celle de la ville, mais des médianes de consommation et de coût énergétique inférieures.

DPE du Quartier Nord à Saint-Gaudens : bâti, étiquettes et immobilier — Saint-Gaudens

545 DPE pour comprendre le profil énergétique du Quartier Nord

ÉtiquetteLogements diagnostiqués (Quartier Nord)Part du quartier
A10,2 %
B61,1 %
C22340,9 %
D16129,5 %
E9317,1 %
F478,6 %
G142,6 %
Source : ADEME, base DPE logements existants, diagnostics géolocalisés dans l'IRIS Quartier Nord (Saint-Gaudens).

Le dossier du Quartier Nord repose sur 545 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, issus d’un échantillon analysé de 3 630 DPE à Saint-Gaudens. Ces données permettent de décrire les logements diagnostiqués dans le quartier et de comparer plusieurs indicateurs avec ceux de la commune. Elles ne constituent toutefois pas un inventaire annoncé comme exhaustif de tous les logements du secteur. Les résultats doivent donc être lus comme le profil de cet ensemble de diagnostics, et non comme une description certaine de chaque adresse. Pour une vente ou une location, cette lecture locale apporte un contexte utile, mais elle ne remplace pas les informations propres au bien concerné.

  • Périmètre local : 545 DPE géolocalisés dans le Quartier Nord, à Saint-Gaudens (31). Les proportions présentées décrivent cet ensemble de diagnostics.
  • Référence communale : 3 630 DPE analysés à l’échelle de Saint-Gaudens. La comparaison porte uniquement sur les indicateurs fournis pour les deux périmètres.
  • Indicateurs disponibles : étiquettes, périodes de construction, types de logements, consommation, coût énergétique estimé et surface. La surface médiane du quartier est de 73 m².

Un bâti surtout collectif, avec une dominante de construction en 1948-1974

Dans le Quartier Nord, les maisons individuelles représentent 28,8 % des logements diagnostiqués, le reste étant constitué d’appartements. Le profil observé est donc principalement collectif. La période de construction dominante est celle de 1948 à 1974, avec 34,1 % des diagnostics. Il s’agit de la tranche la plus représentée, sans qu’elle rassemble à elle seule la majorité de l’échantillon. Les logements construits avant 1975 représentent 38,7 % de l’ensemble, tandis que ceux d’avant 1948 en constituent 4,6 %. Cette dernière proportion est nettement inférieure aux 24,0 % relevés dans la ville. Le quartier se distingue ainsi par une moindre présence du bâti le plus ancien, sans que l’âge de construction suffise à déterminer la performance d’un logement.

Les classes C et D dominent, avec 61 diagnostics classés F ou G

La répartition des étiquettes place la classe C en tête, avec 223 diagnostics, devant la classe D et ses 161 diagnostics. La classe E compte 93 diagnostics et constitue un autre groupe important dans le quartier. À l’autre extrémité de la répartition, les étiquettes A et B restent peu présentes, avec respectivement 1 et 6 diagnostics. Les classes F et G regroupent 47 et 14 diagnostics, soit 61 au total. Ce profil montre que le Quartier Nord ne se résume pas à ses logements les moins performants : les classes C et D y occupent la première place. Il conserve néanmoins un ensemble de passoires énergétiques à prendre en compte dans l’analyse d’un projet immobilier.

  • Classe A : 1 diagnostic ; classe B : 6 diagnostics. Ces étiquettes sont les moins représentées dans l’échantillon du quartier.
  • Classe C : 223 diagnostics ; classe D : 161 diagnostics. Ce sont les deux catégories les plus fréquentes parmi les 545 DPE analysés.
  • Classe E : 93 diagnostics. Cette catégorie doit rester visible dans la lecture du quartier, au-delà du seul indicateur des passoires énergétiques.
  • Classe F : 47 diagnostics ; classe G : 14 diagnostics. Ensemble, ils représentent 61 logements, soit 11,2 % des diagnostics du quartier.

Des médianes inférieures à celles de Saint-Gaudens, mais autant de passoires

La part de passoires énergétiques atteint 11,2 % dans le Quartier Nord, contre 11,3 % dans l’ensemble de Saint-Gaudens : les deux niveaux sont presque identiques. D’autres indicateurs différencient davantage les profils observés. La consommation médiane est de 188 kWh/m²/an dans le quartier, contre 195 kWh/m²/an à l’échelle communale. Le coût énergétique annuel médian estimé s’établit à 1 122 €, contre 1 231 € pour la ville. Dans le même temps, la surface médiane est supérieure dans le quartier, à 73 m² contre 68 m². Ces résultats décrivent des distributions distinctes : ils ne permettent pas d’attribuer automatiquement l’écart de coût à la surface, à l’ancienneté ou au type de logement.

Vendre ou louer : utiliser les données locales sans remplacer le DPE du bien

Pour vendre un logement dans le Quartier Nord, les données locales peuvent aider à présenter son positionnement énergétique avec précision. Un bien classé C appartient à la catégorie la plus représentée dans l’échantillon, qui compte 223 diagnostics de cette classe. Un logement classé F ou G se situe, lui, dans le groupe des 61 passoires énergétiques recensées. Ce rapprochement apporte un repère descriptif, mais les faits disponibles ne mesurent ni l’effet d’une étiquette sur la valeur de vente ni le comportement des acquéreurs. La présentation du bien doit donc distinguer ses caractéristiques vérifiées des tendances du quartier, sans transformer une comparaison statistique en estimation de valeur ou en garantie de résultat.

Pour mettre un logement en location, la même distinction s’impose entre les repères du quartier et la situation du bien. Le coût annuel médian estimé de 1 122 € n’est pas une facture prévisionnelle applicable à chaque appartement ou maison. De même, la consommation médiane de 188 kWh/m²/an ne permet pas de déduire celle d’un logement particulier. Les informations de son propre diagnostic doivent rester le point de départ de la présentation énergétique. Les données fournies ne détaillent pas les règles applicables à la location : elles ne permettent donc pas de conclure à elles seules sur la possibilité de louer un bien, notamment lorsqu’il porte une étiquette F ou G.

Questions fréquentes

Le Quartier Nord est-il plus performant que la moyenne de Saint-Gaudens ?

Les indicateurs donnent une réponse nuancée. La consommation médiane du quartier est inférieure, à 188 kWh/m²/an contre 195 pour la ville, tout comme le coût énergétique annuel médian estimé : 1 122 € contre 1 231 €. En revanche, la proportion de passoires énergétiques est presque identique, avec 11,2 % contre 11,3 %. Ces données ne justifient donc pas un classement global qui ferait disparaître les différences entre logements.

Quel type de logement domine dans le Quartier Nord ?

Les appartements dominent l’ensemble diagnostiqué, les maisons individuelles n’en représentant que 28,8 %. Pour l’âge du bâti, la période 1948-1974 est la plus représentée, avec 34,1 % des diagnostics. Le bâti d’avant 1948 pèse seulement 4,6 %, contre 24,0 % à Saint-Gaudens. Ce profil décrit les 545 DPE du quartier, mais les données ne croisent pas le type de logement, sa période de construction et son étiquette énergétique.

Peut-on utiliser le coût médian du quartier pour présenter un bien à vendre ou à louer ?

Le montant de 1 122 € peut être cité comme coût énergétique annuel médian estimé dans le Quartier Nord, à condition d’en préciser la portée statistique. Il ne doit pas être présenté comme le coût propre du bien proposé. La surface médiane de 73 m² ne suffit pas non plus à établir une correspondance. Pour informer sur un logement précis, il faut distinguer clairement les données de son diagnostic de ces repères locaux.

Sources officielles

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