DPE à Saint-Gaudens-Coteaux, Saint-Gaudens : bâti et étiquettes du quartier
À Saint-Gaudens-Coteaux, les 566 DPE analysés décrivent un quartier où les classes C et D dominent et où les passoires énergétiques représentent 4.9 % des diagnostics. Ce dossier compare son bâti et ses indicateurs à ceux de Saint-Gaudens pour éclairer un projet de vente ou de location.

Le dossier énergétique de Saint-Gaudens-Coteaux repose sur 566 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, parmi les 3 630 DPE de l’échantillon analysé à Saint-Gaudens. Cette base permet de décrire les logements diagnostiqués du quartier, leur période de construction et leur répartition par étiquette. Elle fournit aussi des repères de consommation, de coût énergétique estimé et de surface. Ces résultats doivent toutefois rester rattachés à leur périmètre : ils portent sur des diagnostics analysés, sans établir un recensement exhaustif de tous les logements du quartier. Pour un propriétaire, un acquéreur ou un locataire, leur intérêt est donc comparatif. Ils situent un bien dans un contexte local, mais ne permettent pas de lui attribuer une performance sans consulter son propre DPE.
Un bâti moins ancien que dans l’ensemble de Saint-Gaudens
| Étiquette | Logements diagnostiqués (Saint-Gaudens-Coteaux) | Part du quartier |
|---|---|---|
| A | 24 | 4,2 % |
| B | 23 | 4,1 % |
| C | 254 | 44,9 % |
| D | 182 | 32,2 % |
| E | 55 | 9,7 % |
| F | 14 | 2,5 % |
| G | 14 | 2,5 % |
La période de construction la plus représentée à Saint-Gaudens-Coteaux est 2006-2012, avec 23.3 % des diagnostics du quartier. Il s’agit de la période dominante, et non d’une majorité de logements. Le bâti construit avant 1948 représente seulement 4.4 % des diagnostics locaux, contre 24.0 % à l’échelle de Saint-Gaudens. Les logements antérieurs à 1975 constituent, pour leur part, 25.6 % de l’échantillon du quartier. Ces proportions dessinent un profil moins marqué par les constructions anciennes que celui de la commune. Le parc diagnostiqué reste cependant diversifié : les maisons individuelles en représentent 41.5 %, le reste correspondant à des appartements. Cette coexistence invite à distinguer les types de biens lors d’une comparaison, plutôt qu’à supposer une homogénéité de toutes les adresses.
- Période 2006-2012 : elle arrive en tête avec 23.3 % des diagnostics. Ce repère décrit l’âge du bâti analysé, sans renseigner à lui seul sur les équipements ou les éventuels travaux réalisés.
- Constructions avant 1948 : leur part de 4.4 %, contre 24.0 % dans la ville, constitue une différence nette entre le profil du quartier et le profil communal.
- Maisons individuelles : elles représentent 41.5 % des diagnostics, les autres logements étant des appartements. Les données ne précisent pas la répartition des étiquettes pour chacune de ces catégories.
Les classes C et D structurent le profil énergétique
La classe C est la plus fréquente à Saint-Gaudens-Coteaux, avec 254 diagnostics, devant la classe D, qui en rassemble 182. Ces deux étiquettes occupent une place centrale dans le profil observé. Les classes A et B comptent respectivement 24 et 23 diagnostics, tandis que 55 logements sont classés E. À l’autre extrémité de la répartition, les classes F et G regroupent chacune 14 diagnostics. Le quartier n’est donc ni uniformément performant ni caractérisé principalement par les passoires énergétiques. La diversité des étiquettes montre que le contexte local ne suffit pas à anticiper le classement d’un bien particulier. Les chiffres fournis ne croisent pas non plus les classes avec les dates de construction : ils ne permettent pas d’attribuer directement les résultats énergétiques à la période dominante.
- Classes A et B : 24 diagnostics en A et 23 en B. Ces étiquettes sont présentes dans le quartier, mais elles ne constituent pas son profil dominant.
- Classes C et D : 254 diagnostics en C et 182 en D. Ce sont les deux catégories les plus représentées dans l’échantillon géolocalisé.
- Classe E : 55 diagnostics. Cette catégorie doit être distinguée des classes F et G pour restituer fidèlement la répartition fournie.
- Classes F et G : 14 diagnostics pour chacune, soit 28 logements au total et une part de passoires énergétiques de 4.9 %.
Des indicateurs plus favorables que les repères communaux
La part de passoires énergétiques atteint 4.9 % à Saint-Gaudens-Coteaux, contre 11.3 % dans l’ensemble de Saint-Gaudens. Le quartier présente également une consommation médiane inférieure : 158 kWh/m²/an, contre 195 kWh/m²/an à l’échelle communale. Ces deux indicateurs vont dans le sens d’un profil énergétique plus favorable pour l’échantillon local. Le coût énergétique annuel médian estimé est, en revanche, assez proche du repère municipal : 1 214 € dans le quartier, contre 1 231 € dans la ville. La surface médiane est parallèlement plus élevée, à 74 m² contre 68 m². Ces résultats doivent être lus ensemble, sans confondre consommation rapportée à la surface et coût annuel. Les données de comparaison sont des médianes ou des proportions, et non des moyennes arithmétiques.
Vendre : situer le bien sans lui attribuer le résultat du quartier
Pour préparer une vente à Saint-Gaudens-Coteaux, ces données offrent un cadre de présentation du logement, mais ne démontrent aucun effet sur sa valeur ou sur les conditions de transaction. Un bien classé C se situe dans la catégorie la plus représentée, avec 254 diagnostics ; un bien classé F ou G appartient à un groupe moins fréquent, qui rassemble 28 logements. Cette mise en perspective peut aider à expliquer son positionnement énergétique sans masquer son résultat individuel. L’année de construction, la nature du bien et sa surface apportent aussi un contexte utile à la lecture. Il faut toutefois éviter d’affirmer qu’une maison ou qu’un appartement est performant en raison de sa seule localisation. Les informations disponibles ne chiffrent ni valorisation immobilière liée au DPE ni travaux nécessaires pour un logement donné.
Louer : examiner le DPE individuel et le budget énergétique
Dans un projet de location, le coût énergétique annuel médian estimé de 1 214 € constitue un repère local, mais pas le budget prévisible de chaque occupant. La comparaison pertinente part du diagnostic du bien proposé, de sa surface et de ses indicateurs propres. La présence de 14 diagnostics F et de 14 diagnostics G rappelle que des logements aux étiquettes les moins favorables existent aussi dans ce quartier, malgré une proportion inférieure à celle de la ville. Les faits fournis ne détaillent pas les règles applicables à la location : ils ne permettent donc pas de conclure à la possibilité de louer une adresse particulière. Pour le bailleur comme pour le candidat locataire, ces statistiques servent à contextualiser le logement, sans remplacer l’examen de sa situation individuelle.
Questions fréquentes
Saint-Gaudens-Coteaux compte-t-il moins de passoires énergétiques que Saint-Gaudens ?
Oui, dans les échantillons analysés : les classes F et G représentent 4.9 % des diagnostics du quartier, contre 11.3 % dans la ville. Cela correspond localement à 28 logements, répartis entre 14 diagnostics F et 14 diagnostics G. Cette différence concerne la proportion observée et ne signifie pas que chaque logement du quartier présente une meilleure performance que chaque logement de la commune.
Quel type de bâti domine à Saint-Gaudens-Coteaux ?
Les appartements sont majoritaires dans l’échantillon, les maisons individuelles représentant 41.5 % des diagnostics. La période de construction la plus représentée est 2006-2012, avec 23.3 %. Elle ne rassemble donc pas à elle seule la majorité des biens. Le bâti antérieur à 1948 est peu représenté par rapport à la ville : 4.4 % dans le quartier, contre 24.0 % à Saint-Gaudens.
Peut-on utiliser le coût médian du quartier pour évaluer un logement à vendre ou à louer ?
Le montant de 1 214 € par an peut servir de point de comparaison, mais pas d’estimation personnalisée. C’est le coût énergétique annuel médian estimé des diagnostics du quartier, contre 1 231 € à l’échelle de Saint-Gaudens. Pour un bien à vendre ou à louer, il faut examiner les données de son propre DPE. Les chiffres fournis ne permettent de déduire ni sa facture réelle ni sa valeur immobilière.